William Henry Koebel, L'Argentine moderne (5e édition… (1911)
“ En traversant l'Uruguay, on découvre un paysage tout à fait différent de celui que l'on a laissé derrière soi sur la rive argentine. Ce n'est plus la plaine uniforme de l'Entre Rios ou rivage de Buenos-Ayres, mais un pays ondulé, dans les creux duquel coulent des rivières sinueuses entre des étendues boisées. Les grands champs de blé, de maïs, d'alfalfa et de lin ont disparu ; on en rencontre bien quelques-uns, mais ils sont rares et éloignés les uns des autres, car l'Uruguay est un pays purement pastoral. L'herbe y pousse naturellement et on ne peut en trouver de meilleure comme pâturage. ”
