Le terme maté désigne, dans ce contexte, un état de mort ou un cadavre, comme le soulignent les textes de Rossel et d'autres auteurs. Victor Hugo explore ainsi la possibilité de l'âme après la mort, tandis qu'Octave Mirbeau dépeint l'horreur des tourments physiques.
Émile-Roger Wagner, lui, évoque la conservation macabre d'un corps. Ces approches diverses, allant de la métaphysique à la description sensorielle, révèlent une préoccupation profonde pour la mort. Le thème s'inscrit enfin dans un réseau de références culturelles, comme le Paraguay ou l'Argentine, évoqués dans les thèmes liés.