Georges Gorrin, Napoléon Ier et l'Éternel (1869)
“ Oui, tout est poussière sur ce globe où j'ai quitté ma dépouille mortelle ; tout s'écroule sous le piédestal de la mort, dont je me suis servi pour atteindre de la gloire le faîte culminant. L'onde des siècles annihile tout : les hommes, leurs monuments cyclopéens ; la destruction, c'est le glaive que rien n'émousse, de ses ailes infatigables tombe la mort sur l'humanité, sa vassale orgueilleuse. ”
