La Nymphe de Sainte-Hélène, ou la Pupille de l'empereur Napoléon… (1839)
“ « — Pauvre enfant !... qu'as-tu donc fait à Dieu pour être rejetée ici misérablement?.... Singulier rapprochement de destinée !... comme moi, elle n'a plus de patrie... plus de famille... Elle n'a plus de mère... et moi je n'ai plus d'enfant!... » En prononçant ces mots, un cri, d'autant plus déchirant que depuis long-temps il était concentré, s'échappa de la poitrine de l'Empereur ; il cacha sa tête dans ses mains, et il pleura : oui, mes amis , cet homme , que la perte de dix trônes avait trouvé calme et résigné, pleura au souvenir de son enfant ! ”
