Résumé

Troisième anniversaire du 10 décembre… (1851)

Il est à nous ! cet enfant de la France, Fier descendant de l'illustre Empereur ! Il est à nous ! désormais sa puissance De nos drapeaux protégera l'honneur. Ne pleure plus, ô ma belle patrie, Vois tous tes fils se lever à son nom... Du grand héros la mémoire est chérie, El ton sauveur sera Napoléon !
Plus de terreur !... cette admirable fête Doit dissiper tout sanglant souvenir ; Ma noble France, oh ! relève la tête, Le ciel te donne un brillant avenir ! De notre coeur s'efface la souffrance, En proclamant Louis-Napoléon !
Source : Gallica

Troisième anniversaire du 10 décembre… (1851)

Honneur à elle ! mais aussi, honneur au prince, digne héritier du grand Napoléon qui, plein de confiance en son patriotisme, l'a appelée à l'honneur périlleux de vaincre les ennemis de notre chère et belle patrie, cette noble France qui, dans son enthousiasme, répète avec bonheur ces mots prophétiques : « La France ne périra pas dans mes mains, » inspiration toute providentielle qui résumait une tâche immense, accomplie avec une sagesse et une vigueur dignes du nom deux fois glorieux de Napoléon.
Heureux du triomphe de notre jeune et belle armée, je porte un toast en son honneur.
Source : Gallica

Troisième anniversaire du 10 décembre… (1851)

L'armée, à laquelle beaucoup d'entre nous appartiennent par les souvenirs et par le coeur, vient, comme toujours, de se montrer la digne émule de celle qui combattait, avec tant de gloire, sous les ordres du plus grand homme des temps modernes.
L'une a fait l'admiration du monde, l'autre, non moins brave, non moins dévouée, a sauvé la France et acquis des droits à la reconnaissance de l'Europe, en broyant l'hydre révolutionnaire qui la menaçait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature