Karol Forster,
La Tombe de l'Empereur, par Charles Forster…
(1840)
“ Les cyprès de Waterloo, les saules de Sainte-Hélène s'offrent d'eux-mêmes à la mélancolique douleur dont ils ont toujours été l'emblème... Que n'ombragent-ils le tombeau du fils, de même que leurs branches flexibles s'inclinent sur celui du père, comme pour rendre un dernier hommage au héros devant qui tout a plié dans ce monde ! Cette vieille Autriche, si peu poétique, me paraît étroite pour les dépouilles du fils d'un césar. —- L'Océan devait aussi se briser près de ce coeur si jeune qui recelait des orages... ”
