Résumé

Portrait de Karol Forster Karol Forster,  La Tombe de l'Empereur, par Charles Forster… (1840)

“ Les cyprès de Waterloo, les saules de Sainte-Hélène s'offrent d'eux-mêmes à la mélancolique douleur dont ils ont toujours été l'emblème... Que n'ombragent-ils le tombeau du fils, de même que leurs branches flexibles s'inclinent sur celui du père, comme pour rendre un dernier hommage au héros devant qui tout a plié dans ce monde ! Cette vieille Autriche, si peu poétique, me paraît étroite pour les dépouilles du fils d'un césar. —- L'Océan devait aussi se briser près de ce coeur si jeune qui recelait des orages... ”
Source : Gallica

Portrait de Karol Forster Karol Forster,  La Tombe de l'Empereur, par Charles Forster… (1840)

“ Du plateau l'on découvre, dans le nord, l'Océan, qui laisse deviner des rivages lointains, les rivages de la France, vers laquelle Napoléon tournait si souvent ses regards ; cette France, qui contenait tout ce qu'il avait de cher au monde, témoin de ses grandeurs et de ses succès passés. Combien de fois son coeur oppressé n'a-t-il pas dû gémir de ne pouvoir briser ses chaînes ! Mais ces infortunes immenses servent aussi à la gloire des héros et des grands hommes. ”
Source : Gallica

Portrait de Karol Forster Karol Forster,  La Tombe de l'Empereur, par Charles Forster… (1840)

“ Sur les dix heures du matin, nous partîmes à cheval pour visiter le tombeau de Napoléon et la maison qu'il a habitée à Longwood sur cette terre d'exil. Pour y arriver, on côtoie le fond intérieur de gauche de la vallée; l'on commence à gravir un chemin rude et difficile, taillé dans une terre blanchâtre, semée de roches volcaniques, car Sainte-Hélène est sans nul doute due à un soulèvement sous-marin ; tout l'annonce : les anfractuosités, les pierres calcinées, les scories que l'on rencontre à chaque pas. ”
Source : Gallica

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