Élie Berthet,
Le bon vieux temps
(1867)
“ Les mauvaises rencontres ne sont pas plus à craindre pour le piéton que pour le voyageur à cheval ou en voiture. Au contraire, si vous vous trouviez nez à nez sur le grand chemin avec un racoleur ou un cavalier de la maréchaussée, vous aurez bien plus de facilité à jouer des jambes et à gagner pays... ”
