A. Spindler, Le cheval à l'époque du moteur production… (1933)
“ Le cheval purement de concours a évidemment sa raison d'être car ce n'est que par une spécialisation complète que l'on parvient à réaliser les grandes performances, et celles-ci ont leur utilité grâce aux enseignements qu'on en tire. Mais il ne faut pas qu'ils prédominent et que les concours soient uniquement organisés à leur intention. Dans les pays où l'on agit de la sorte les concours et le cheval de sang se meurent, comme se mourrait une armée où l'on négligerait la troupe pour ne s'occuper que des états-majors. Une tête sans corps ne peut servir à rien. ”
