Résumé

A. Spindler Le cheval à l'époque du moteur production… (1933)

Le cheval purement de concours a évidemment sa raison d'être car ce n'est que par une spécialisation complète que l'on parvient à réaliser les grandes performances, et celles-ci ont leur utilité grâce aux enseignements qu'on en tire. Mais il ne faut pas qu'ils prédominent et que les concours soient uniquement organisés à leur intention. Dans les pays où l'on agit de la sorte les concours et le cheval de sang se meurent, comme se mourrait une armée où l'on négligerait la troupe pour ne s'occuper que des états-majors. Une tête sans corps ne peut servir à rien.
Source : Gallica

A. Spindler Le cheval à l'époque du moteur production… (1933)

L'avance de la cavalerie peut même s'effectuer dans des conditions de rapidité telles que l'ennemi soit dans l'impossibilité de modifier ses formations pour le recevoir, ce qu'il peut toujours faire quand il se trouve en face de l'infanterie.
La cavalerie, en outre, est la seule arme qui puisse être employée également bien de deux façons différentes. Non seulement le cavalier peut avancer vite, agir par surprise et par la force de son choc, mais il peut aussi, arrivé au point voulu et après avoir perdu ou abrité son cheval, s'accrocher
au terrain et combattre exactement comme le fantassin.
Source : Gallica

A. Spindler Le cheval à l'époque du moteur production… (1933)

Le défrichement du sol et le développement de la civilisation a fait disparaître plus rapidement le cheval sauvage des régions qui sont habitées maintenant par les Latins que des pays du Nord et de l'Est. Dans ces dernières contrées on chassait le cheval sauvage au temps de Charlemagne comme on y chassait le cerf et les peuples germaniques vénéraient le cheval comme un animal sacré. Ils immolaient à leurs dieux de jeunes étalons blancs et immaculés, comme celui que portait dans ses armes Vidukind, l'adversaire saxon de Charlemagne, armes qui sont devenues celles du Hanovre actuel.
Source : Gallica

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