Sabot (cheval)

Définition et enjeux

Charles Merche Nouveau traité des formes extérieures du cheval (1868)

Le sabot doit offrir un volume en rapport avec la race de l'animal, avec ses aptitudes, sa conformation particulière, son poids, le genre de service qu'il est appelé à faire, et les terrains sur lesquels il doit travailler à des allures vives ou lentes.
Il n'y a pas un grand inconvénient à faire acheter un cheval ayant le pied un peu fort, tandis qu'on doit se tenir sur la réserve, si l'ongle est relativement trop petit.
Source : Gallica

Bracy Clark Recherches sur la construction du sabot du cheval et suites d'expériences sur les effets de la ferrure… (1817)

Je divise le sabot à son tour en trois parties ; savoir : la muraille, la sole et la fourchette, chacune d'elles étant suffisamment distincte, quoique en rapport pour produire un effet général et pour former l'enveloppe externe du pied. Lorsqu'on examine le sabot sans attention, il paroît être une simple boîte pour la défense de l'organe; mais, bien considéré, on trouve qu'il constitue une belle machine, construite autant pour le support de l'animal que pour mettre le pied à l'abri des injures.
Source : Gallica

P Le Hello Etude de l'exploitation du cheval ou Exposé général des connaissances qui servent à le connaître… (1887)

Le sabot
se divise en trois parties : la paroi, partie que l'on voit lorsque le pied est à terre ; elle se replie au niveau des talons, s'engage entre la fourchette et la sole, en formant les barres. La sole est un croissant de corne concave, situé à la partie antérieure de la face inférieure du pied.
Source : Gallica

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