Henri Nicolle

Résumé

Henri Nicolle Les jouets : ce qu'il y a dedans (1868)

L'âme des oiseaux chantants réside, en effet, -dans un mouvement de pendule, un rouleau épinglé comme celui des boîtes à musique, un
jeu de soufflets et un corps de sifflet avec un petit piston qui va et vient, entre et sort pour piquer la note.
L'imitation du chant est parfaite, et l'on s'étonne, constatant l'exactitude, sur ce point, poussée jusqu'au scrupule par l'inventeur, d'entendre la voix du rossignol sortir du gosier d'un oiseau rouge ou bleu.
Source : Gallica

Henri Nicolle Les jouets : ce qu'il y a dedans (1868)

Ceux qui ne songent qu'à plaire dans leur cercle privé par ce qu'on appelle un petit talent de société, soit en amusant son monde par des tours de cartes, à la fin d'une soirée qui devient languissante, soit en préméditant une séance où toutes les ressources de l'art seront déployées pour émerveiller les invités et se couvrir d'une gloire de salon, qui emprunte ses lauriers aux couronnes des Philippe, des Comte et des Bosco ; — et ceux dont la vocation moins timide ne craint pas d'affronter le public à l'occasion d'une bonne œuvre.
Source : Gallica

Henri Nicolle Les jouets : ce qu'il y a dedans (1868)

Au salon des jouets, il ne faisait que recevoir l'hospitalité de M. Bontems. Cet exposant lui prêtait, le long de ses buissons pleins de vols et de chants d'oiseaux, l'espace qui lui manquait dans la vitrine de sa classe, pour déployer son savoir-faire. Où d'ailleurs un jardinier pouvait-il être mieux qu'en une allée bordée d'arbustes en fleurs et dans laquelle le rossignol chantait ?
De sa profession, M. Lamour est sertisseur, mais à ses heures de loisir il sacrifie à la mécanique.
Source : Gallica

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