Gutta-percha

Définition et enjeux

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte,  La production agricole et forestière dans les colonies françaises (1900)

“ La gutta-percha, pas plus que le caoutchouc, dont elle diffère d’ailleurs bien plus par les propriétés physiques que par la composition chimique, n’est un produit unique et chimiquement défini. En réalité, sous le nom de gutta-percha, se cachent des produits très divers, constitués par des mélanges dont la formule est singulièrement variée. Il n’y a pas seulement une bonne espèce de gutta, mais plusieurs qui répondent chacune à un but et ce sont ces bonnes espèces qu’il s’agit de propager. ”
Source : Gallica

Charles de Franciosi,  Lettres à Mme Z. L. sur la botanique (1858)

“ La gutta-percha est le suc d'un arbre d'Asie , rI sonandra percha ; on en expédie en Europe et en Amérique depuis 1845 des quantités chaque année plus considérables. On en reçoit particulièrement de la Chine et de l'Inde. Pendant plusieurs siècles , les indigènes ont employé presque uniquement la gutta-percha pour former, en la malaxant à chaud, des manches de cognées douées , à froid , d'une certaine souplesse et d'une très grande résistance. Cette substance a beaucoup d'analogie avec le caoutchouc sans en posséder l'élasticité ”
Source : Gallica

Henri Blerzy,  Revue des Deux Mondes

“ La gutta-percha est le suc desséché d’un arbre qui croît à l’état sauvage dans toutes les îles de l’Océan-Indien, et surtout dans la presqu’île malaise, les îles de Bornéo, de Java et de Ceylan. La gutta circule à l’état liquide entre l’écorce et l’aubier, les naturels entaillent l’écorce pour la recueillir sans détruire l’arbre, comme on recueille la résine dans les forêts de plus des Landes ”
Source : Wikisource

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