Résumé

La Télégraphie à l'exposition universelle de 1867 (1869)

Un courant produit d'ordinaire, sur son chemin, une série d'actions; il échauffe le fil où il passe, il détermine divers effets mécaniques ou électriques; la déviation de l'aiguille aimantée est un de ces effets, mais, à lui seul, il n'indique pas tout ce que le courant peut produire. On n'a qu'une idée très-inexacte de la puissance totale du courant, si on l'évalue par ce phénomène tout à fait extérieur et accessoire qu'il détermine en un point de son circuit.
Source : Gallica

La Télégraphie à l'exposition universelle de 1867 (1869)

Dans les appareils ordinaires il faut qu'un employé mette la bande en mouvement au début de la transmission et l'arrête quand la transmission est finie. Si l'appareil pouvait remplir de lui-même cette double fonction, la présence immédiate d'un employé cesserait d'être nécessaire, et on pourrait recueillir après coup des dépêches spontanément enregistrées. Disons tout de suite que l'avantage est plus illusoire que réel. Dans la pratique on ne peut guère se passer de la présence d'un employé, et des dépêches qui seraient transmises sans un contrôle immédiat auraient grande chance de se perdre.
Source : Gallica

La Télégraphie à l'exposition universelle de 1867 (1869)

Les oscillations coniques d'un pendule tel que celui qui vient d'être décrit ne sont pas isochrones théoriquement; mais on arrive, dans la pratique, à les rapprocher beaucoup de l'isochronisme. On a donc ainsi un mouvement d'une extrême régularité, et l'on peut en amener la vitesse au degré qu'on désire, par un réglage facile, en élevant ou en baissant un peu la sphère P. Dans ces conditions, le synchronisme s'obtient par tâtonnement, au moyen d'une barre, par exemple, qui doit se reproduire à l'arrivée, comme il a été dit pour l'appareil Caselli.
Source : Gallica

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