Georges Clemenceau,
Au soir de la pensée
“ Si la connaissance se peut expliquer par un synchronisme de vibrations qui, unissant le sujet et l’objet en de communes ondes de correspondances, inscrit au neurone sensitif une conscience du dehors, comme on l’a vu par l’exemple du diapason, il en résulte ces équivalences d’activités qui font une mer étale de flots contrariés. ”
