Synchronisme

Définition et enjeux

Portrait de Georges Clemenceau Georges Clemenceau,  Au soir de la pensée

“ Surgis des mêmes sensations, rêve et pensée, conditionnés de formations différentes, demeurent d’évolutions convergentes, jusque dans les conflits de prééminence où la loi de l’évolution individuelle sera de les concilier. L’imagination nous construit, en somme, des figures de sensations qu’elle associe, ou dissocie (abstraction) [3] , dans les mouvements d’un synchronisme évolutif du dedans et du dehors dont les correspondances, constituant nos déterminations du connaître, forment toute la structure de la pensée [4] . ”
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Ernest Muret,  Les noms de lieu dans les langues romanes… (1930)

“ Leur synchronisme se déduit tantôt de leur mode de formation par dérivation ou par composition, de leur conformité à des règles de syntaxe ou à un type de flexion abolis, tantôt de la durée limitée des éléments qui y sont contenus : termes caractéristiques d'une certaine période de la civilisation, autres mots tombés dans l'oubli, noms d'hommes sujets aux variations de la mode, noms de divinités antiques, vocables de saints successivement béatifiés ou canonisés. ”
Source : Gallica

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