James Fenimore Cooper,
Le Cratère
“ Il y avait même des endroits où elle formait une pelouse véritable ; la nature, dans ce climat privilégié, ne mettant pas à ses productions le quart du temps qu’il lui faudrait dans des zones plus tempérées. Les racines s’étendaient d’elles-mêmes, s’insinuaient dans des crevasses imperceptibles, et, soulevant la croûte qui couvrait le sol, ouvraient un libre passage, à l’air et à l’eau, qui n’y avaient jamais pénétré. C’était surtout dans la plaine du Cratère que cet effet était sensible. Elle offrait un tapis de verdure qui rappelait les plus frais paysages de la Suisse. ”
