Élisée Reclus,
Voyage dans la Nouvelle-Grenade…
“ Le vent alizé se fait toujours sentir avec une très grande force à une certaine hauteur au-dessus du niveau de la mer; à la surface même des vagues, il est retardé par la friction de l’eau sur laquelle il glisse, tandis que plus haut il n’éprouve aucune résistance et souffle avec toute son énergie : toujours les voiles supérieures des navires sont plus fortement gonflées que les basses voiles. ”
