Résumé

Encyclopédie du Congo belge

Le désert livre ses secrets; le grand mystère de l'Afrique intérieure se révèle de jour en jour. Aucun insuccès partiel, aucun désastre particulier n'arrêtera désormais l'élan; une génération ne s'éteindra pas que le voile ne soit levé et la lumière faite. Or, la conquête de la science devient promptement celle de la culture morale et intellectuelle, de l'industrie et du commerce. Comme l'Amérique et l'Australie, l'Afrique a certes son jour marqué dans les desseins de la Providence, et bien des symptômes semblent annoncer que ce jour est proche.
Source : Gallica

Encyclopédie du Congo belge

LA CAMPAGNE ARABE ET LA REVOLTE DES BATETELA.
En remontant le Congo, en novembre 1883, Stanley vit, peu après avoir dépassé l'Aruwimi, des scènes de désolation : des villages entiers réduits en cendres, des cadavres mutilés jonchant le sol. C'était l 'œuvre des Arabes. Quand il entra en contact avec eux, il put voir, parqués dans des camps, les survivants de l'hécatombe : les hommes rivés les uns aux autres par des carcans, les adolescents traînant au pied de lourds anneaux de cuivre, les enfants attachés à leur mère par des chaînes.
Source : Gallica

Encyclopédie du Congo belge

LABOUR. — Sur sol forestier et pour la création de plantations arbustives, le labour est inutile. Il est même nuisible, parce qu'il accélère la combustion de l'humus et les autres réactions du sol, et parce qu'il peut favoriser l'érosion. Même pour les plantes annuelles venant immédiatement après le défrichement, il n'est pas nécessaire de labourer. Un sol forestier mis en culture immédiatement possède une excellente structure; le labour ne pourrait guère l'améliorer. Il n'est du reste pas commode de labourer à ce moment. Les Bantu ne labourent pas le sol en forêt, à la mise en culture.
Source : Gallica

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