Elaeis guineensis

Définition et enjeux

Emile Annet,  Le palmier à huile au Cameroun et en Afrique tropicale (1921)

“ Les staminodes sont formés par l’accrescence des rudiments d’organes mâles qui existent dans la fleur normale de l’Elaeis Guineensis où ils se réduisent à un disque annulaire haut d un demi à un tiers de millimètre (voir planche) .
Le fruit de cette espèce est assez volumineux et pèse de dix à vingt grammes. On en distingue deux variétés correspondant aux sous-variétés dura et tenera de l'Elaeis Guineensis auxquelles pour éviter toute confusion nous avons attribué le même qualificatif.
Var, a, DURA, E. Annet. — Cette variété est à VE. Poissoni ce que la sub. var.
”
Source : Gallica

Encyclopédie du Congo belge

“ Une grande partie de la végétation forestière du Mayumbe est actuellement constituée de forêts remaniées et secondaires, surtout au Sud du 5e parallèle. Dans ces forêts secondaires, les peuplements à Terminalia superba ENGL. et DIELS (Limba) , une essence sociale, sont de loin les plus importants et couvrent actuellement de grandes étendues. Parmi les autres essences, signalons Elaeis guineensis JACQ. (Palmier à huile) et Musanga Smithii R. BR. (Parasolier) . On y trouve aussi des clairières herbeuses anthropiques et des savanes guinéennes plus ou moins étendues. ”
Source : Gallica

Emile Annet,  Le palmier à huile au Cameroun et en Afrique tropicale (1921)

“ Les descriptions botaniques détaillées de VElaeis Gui-neensis type donnée par M. A. Chevalier et M. Beccari, se rapportent en entier à cette variété, nous rappellerons seulement pour différencier l’E. Guineensis de l'Elaeis Poissoni que la fleur femelle de la première espèce est entourée d’un périanthe constitué de 3 petites bractéoles, puis de 3 sépales et de 3 pétales scarieux englobant presque entièrement l’ovaire. ”
Source : Gallica

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