Émile De Wildeman, Documents pour l'étude de la géo-botanique congolaise… (1912)
“ C’est la grande forêt équatoriale, imposante, majestueuse, où l’homme est réduit à la dimension de pygmée à côté de ces géants du règne végétal dont les premières branches naissent, là-bas, très haut au-dessus de nos têtes et dont les troncs énormes forment comme les mille colonnes de ce temple de verdure. On avance sur un sol presque déblayé de toute végétation, car l’ombre est trop intense pour permettre aux petites plantes de pousser, et le pas est adouci sur une terre ouatée par les débris des feuilles qui ont formé comme un épais et moelleux tapis. ”
