Émile Reibell, Le commandant Lamy, d'après sa correspondance et ses souvenirs de campagne… (1903)
“ Dans la forêt du Mayombé, où je suis resté plus de trois mois, il pleut tellement qu'on reste quelquefois de huit à dix jours sans pouvoir sécher ses affaires et qu'on en est réduit parfois à voyager sans autre vêtement qu'un caleçon de bain et même moins. De plus, l'ombre faite par les arbres est telle qu'on ne distingue jamais le soleil lorsqu'il daigne percer le rideau de nuages qui le sépare de la terre. ”
