Charles d’Ursel, Une visite à l’État indépendant du Congo
“ Le chenal où nous arrivons vers le milieu du jour est comme le goulet de cette immense nappe d’eau qui mesure cinq cents kilomètres carrés. C’est un des points périlleux de la navigation sur le fleuve, dont le courant entraîne avec violence les navires trop chargés sur des roches invisibles au milieu du tourbillon des eaux. Justement nous allions voir un bateau de l’Etat qui s’était échoué, ayant failli perdre tout son chargement de deux cents tonnes de caoutchouc. ”
