Alexandre Halot-Gevaert

Résumé

Alexandre Halot-Gevaert Vingt-cinq ans de civilisation au Congo… (1908)

Quels que soient les domaines de l'activité humaine que nous envisagions, qu'il s'agisse de la sécurité publique, de l'administration, de la justice, des moyens de communications, du régime foncier, des transactions commerciales, du respect de la liberté, de la santé et de la vie humaine, nous sommes forcés de reconnaître que là où il n'y avait rien, il y a maintenant quelque chose; que là où il n'y avait que barbarie, il y a maintenant un effort victorieux de civilisation inespérée.
Source : Gallica

Alexandre Halot-Gevaert Vingt-cinq ans de civilisation au Congo… (1908)

Les Belges cependant, peu habitués aux initiatives lointaines, laissaient à leurs puissants voisins le soin de s'assurer, dans les pays d'outre-mer, une concurrence victorieuse contre eux.
C'est l'époque à laquelle un seul citoyen belge vit plus loin que nos étroites frontières, et fit preuve d'un esprit d'initiative et d'une habile ténacité qui l'ont fait surnommer le Napoléon de la diplomatie.
Léopold II s'était toujours montré l'apôtre de cette grande pensée d'expansion qu'avait eue aussi Léopold Ier; il créa, à lui seul, une colonie pour la Belgique.
Source : Gallica

Alexandre Halot-Gevaert Vingt-cinq ans de civilisation au Congo… (1908)

Cette raison d'humanité était doublée de la nécessité, pour les colonisateurs, d'empêcher que tous leurs efforts ne fussent voués d'avance à l'insuccès, si la race autochtone, dont ils avaient besoin, était livrée aux abus de l'alcoolisme ; le nègre est trop incapable de résister par sa propre volonté à la tentation, pour qu'il ne soit pas nécessaire de l'en préserver soigneusement ; aussi l'État du Congo profita-t-il habilement de ce qu'à ses débuts, le bas Congo voisin de la côte, connaissait seul le trafic de l'alcool, tandis que le haut Congo en était indemne.
Source : Gallica

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