Comte Henry de Castries, Revue des Deux Mondes tome 148…
“ Ce serait une erreur de croire que le commerce de l’ivoire doive toujours conserver l’importance qu’il a aujourd’hui ; lorsqu’une voie de communication aura relié le Stanley-Pool à l’Océan, il ne donnera qu’un bénéfice accessoire, comparé à ceux réalisés sur les autres produits africains et principalement sur le caoutchouc. Le caoutchouc est peut-être la plus grande richesse du Congo ; il tend à supplanter l’ivoire et sera difficilement détrôné par les matières oléagineuses et même par le café et le cacao. On connaît les applications innombrables de ce produit dans l’industrie moderne. ”
