Georges Bruel,
L’Oubangui : voie de pénétration dans l’Afrique centrale française
“ Nous savons que le pessimisme, d’ailleurs facile, croit la lutte impossible, et nous pourrions encore citer plus d’un partisan de la déchéance volontaire et du renoncement à toute tentative coloniale ultérieure au Congo ou sur tout autre point de l’Afrique. Mais nous connaissons heureusement des esprits plus résolus, qui s’appliquent à relever l’énergie française et qui croient au retour de la grande époque de Dupleix. La volonté est le levier des âmes. Il y a encore en France des hommes qui veulent. ”
