Résumé

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel L’Oubangui : voie de pénétration dans l’Afrique centrale française

Nous savons que le pessimisme, d’ailleurs facile, croit la lutte impossible, et nous pourrions encore citer plus d’un partisan de la déchéance volontaire et du renoncement à toute tentative coloniale ultérieure au Congo ou sur tout autre point de l’Afrique. Mais nous connaissons heureusement des esprits plus résolus, qui s’appliquent à relever l’énergie française et qui croient au retour de la grande époque de Dupleix. La volonté est le levier des âmes. Il y a encore en France des hommes qui veulent.
Source : Wikisource

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel L’Oubangui : voie de pénétration dans l’Afrique centrale française

Il n’est question au début que de mettre fin à la traite des nègres, de frayer des voies à la civilisation, de poursuivre jusque dans l’intérieur du continent noir l’œuvre de pénétration, qui doit arracher les populations indigènes à la barbarie. En réalité, à mesure que l’on marche de l’avant, on fonde des stations militaires, on occupe le pays, en attendant qu’on puisse l’exploiter. C’est ce qu’ont fait et l’Angleterre en favorisant les expéditions de Mac Intosh sur le Niger, de Colquhoun sur le Zambèze, et l’Association internationale en devenant l’État libre du Congo.
Source : Wikisource

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel L’Oubangui : voie de pénétration dans l’Afrique centrale française

Grâce à ces rivières, le Soudan central français, qui s’étend du lac Tchad, du plateau de l’Adamaoua, au Nil, est d’un accès relativement facile. Nous avons là des chemins qui marchent et qui, si l’on sait s’en servir, peuvent nous permettre d’atteindre, sans trop de difficultés sans de trop grosses dépenses, le cœur même de l’Afrique que les Liotard, les Gentil, les Marchand viennent de nous conquérir si brillamment, si pacifiquement, et qu’il faut songer à exploiter, à mettre en valeur.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature