Émile Gentil,
La chute de l’empire de Rabah
“ Bangui est le seul poste que nous ayons sur l’Oubangui, depuis Lirranga, à son confluent avec le Congo, soit environ sur six cents kilomètres. On conviendra que c’est peu. Bâti sur un rocher au pied d’une colline et en face des fameux rapides de Zongo, il offre à la vue un aspect agréable. Mais le séjour n’y a rien de réjouissant. Tout autour du poste le terrain est mouvementé et couvert de forêts. C’est un véritable exercice de gymnastique que l’on fait quand on veut entreprendre une marche de quelques centaines de mètres. ”
