Résumé

En Afrique équatoriale : les Franciscaines missionnaires de Marie (1932)

Une allée de palmiers conduit au couvent des Franciscaines Missionnaires de Marie, village indigène en miniature, aux cases en planches ou en bambous. Une palissade serrée l'encercle, protection nécessaire contre les incursions des fauves, dont les hurlements lugubres rompent le grand silence des nuits équatoriales. Pour franchir la porte d'entrée, quittons l'ombre fraîche de l'avenue et affrontons un coin de désert. Les pieds enfoncent dans un sable brûlant, les yeux sont aveuglés par la réverbération d'une lumière éblouissante.
Source : Gallica

En Afrique équatoriale : les Franciscaines missionnaires de Marie (1932)

L'établissement des chemins absorba d'abord les cent quarante fillettes sauvages et paresseuses, quoique habiles
et intelligentes pourtant : une terre dure amenée de fort loin et bordée de fragments de rochers, couvrit les pistes dans le sable.
Au début, l'incertitude et l'angoisse du lendemain n'épargnèrent pas les missionnaires. Des femmes indigènes venaient vendre le manioc, l'ananas, l'oseille, en quantité fort insuffisante. Au prix de beaucoup d'efforts, on étendit les plantations de la Mission.
Source : Gallica

En Afrique équatoriale : les Franciscaines missionnaires de Marie (1932)

Tout le petit peuple noir descend à la rive : négrillons, conduits par les Pères de la Mission ; fillettes dont on ne peut s'imaginer les transports exprimés par des cris, des chants, des danses... Soudain, toutes les petites mains noires battent plus fort : le Léon XIII vient de franchir le dernier détour de l'Alima ; sur le pont du bateau, l'on distingue les blancs costumes des Soeurs Franciscaines Missionnaires de Marie. Avec quelle impatience leur arrivée était attendue, la joie délirante de l'accueil le dit assez. Mgr Augouard conduit les religieuses : c'est un vrai Père pour tous
Source : Gallica

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