Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Il est difficile, d’autre part, d’admettre un exode en masse ; cette hypothèse s’accorde mal avec le morcellement de certaines tribus dont une partie seule a émigré, tandis que le restant est demeuré sur remplacement primitif et, avec l’émiettement de quelques autres forme de petits îlots perdus, au milieu des peuplades de l’Oubangui-Chari. ”
