Henri Deherain, Revue des Deux Mondes
“ Le gouvernement de la province resta vacant une année entière jusqu’au moment où un Anglais, Lupton Bey, naguère le second d’Emin à Lado, en prit possession. Ce bref récit de l’histoire du Bahr-el-Ghasal suffit à prouver combien l’occupation égyptienne y fut superficielle. Le gouvernement ne connut jamais les limites de sa domination, ni à l’ouest, ni au sud. On peut approximativement tracer les frontières de la province équatoriale, mais non celles du Bahr-el-Ghasal. Tant que Ziber, et même Soliman gouvernèrent le pays, l’autorité du khédive d’Egypte y fut toute nominale. ”
