Henri Deherain, Revue des Deux Mondes
“ On comprend aisément que le calife Abdallah, successeur du Mahdi, n’admît pas un aussi pauvre hère à ses conseils. Mais Ohrwalder avait l’heureuse habitude de fréquenter régulièrement le marché d’Omdurman. Comme tous les marchés du monde, c’est un lieu de transaction pour vendeurs et acheteurs; mais c’est surtout un lieu de flânerie pour les oisifs qui colportent les nouvelles du jour. D’après ce qu’entendit Ohrwalder en écoutant les beaux parleurs qui bavardaient autour des échoppes d’Omdurman, voici le résultat des entreprises des mahdistes dans la province équatoriale. ”
