François-Timoléon Bègue Clavel, Histoire pittoresque des religions… (1844-1845)
“ « Le sadisme, dit Creuzer, y est tellement idéalisé, le culte des éléments si épuré, tous les objets de l'adoration publique et privée si rigoureusement subordonnés à la notion d'un être bon, auteur, protecteur et sauveur du monde, qu'on ne saurait sans injustice taxer d'idolâtrie les sectateurs d'une telle doctrine. » Le magisme en effet avait essentiellement pour but de rendre l'homme semblable à la lumière, de chasser de lui les ténèbres, de l'affranchir de la domination et des souillures du mal, et de le faire coopérer en tout et partout au triomphe du principe du bien. ”
