César-Auguste Horoy

Élements biographiques

César-Auguste Horoy Des Rapports du sacerdoce avec l'autorité civile… (1884)

On n'a pas assez remarqué ce caractère de ville sainte, que donna le chef militaire, revêtu du pouvoir religieux, que conserva soigneusement et affermit le sacerdoce des pontifes et des augures. Rome avait son nom caché de divinité. Rome eut ses autels, ses temples. Sous l'empire, on sacrifiait à Rome et au génie de César. C'était trop tard pour que la théocratie, pût en résulter, mais c'est par là qu'elle eût pu s'établir dans le passé, la divinité de Rome, ville sainte, amplifiant la divinité de César, s'unissant étroitement et inséparablement à la divinité de César.
Source : Gallica

César-Auguste Horoy Santeul, poète de la cour de Chantilly (1856)

Chantilly était l'un des ornements de la France à laquelle appartenaient sa splendeur et son éclat. Le nom du grand Condé en était la gloire; l'espoir de contempler, au milieu de toutes les magnificences de l'art et de la nature, les traits d'un héros que l'estime des contemporains élevait si haut et que la postérité elle-même admire, en doublait le prix, et venait ajouter à l'attrait de curiosité un motif plus noble. On eut dit volontiers : qui n'a pas vu Chantilly n'a rien vu.
Source : Gallica

César-Auguste Horoy Des Rapports du sacerdoce avec l'autorité civile… (1884)

La loi du sacerdoce, dans le monde ancien classique, s'imposait à tout et à tous. A partir d'Auguste, c'est l'autorité du prince qui s'empare de ce pouvoir immense sur tous les actes de la vie, sur toutes les formes de l'association humaine, la famille, les collèges, le municipe, l'assemblée provinciale, les sociétés funéraires, les temples devenus un État dans l'État, tant ils sont puissants et riches, par leurs domaines, par la multitude de leurs serviteurs et de leurs esclaves.
Source : Gallica

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