Collège de Beauvais

Définition et enjeux

Marie-Dominique Chapotin,  Une page de l'histoire du vieux Paris… (1870)

“ Histoire littéraire du collége de Beauvais au XVIIC siècle ; nous en atteignons la fin, et cependant aucune œuvre littéraire, appartenant proprement au collège, n'a passé sous nos yeux. Tout au plus avons-nous pu lire quelques vers d'un goût douteux commis par un élève ; les maîtres eux-mêmes sont stériles; les ouvrages des professeurs Auber et Barbay, malgré leur valeur incontestable, n'intéressent point les lettres, et nous ne trouvons, en dehors d'elles, que quelques discours d'apparat, indignes d'être comparés aux grandes œuvres du temps. ”
Source : Gallica

Marie-Dominique Chapotin,  Une page de l'histoire du vieux Paris… (1870)

“ Le 25 aoùt 1401, il avait fait don aux maîtres et écoliers du collége de soixante-dix livres une fois payées, pour faire célébrer chaque année à son intention trois messes avec vigiles. La communauté du collège de Beauvais ne se contenta pas d'accepter cette somme, avec la charge qui y était attachée, elle voulut établir à perpétuité des prières publiques, pour un homme qui avait si puissamment contribué par son influence, par ses conseils et par ses travaux à la fondation et à l'accroissement du collège. ”
Source : Gallica

Marie-Dominique Chapotin,  Une page de l'histoire du vieux Paris… (1870)

“ Les archives du collége sont muettes sur l'établissement des classes à Beauvais. Les historiens qui en parlent se contentent de dire qu'au commencement du XVIe siècle, lorsque les professeurs, qui auparavant enseignaient dans les écoles de la rue du Fouarre, commencèrent à se retirer dans les collèges, celui de Beauvais reçut des régents, que l'on y tint des écoles publiques, que le maître prit le nom de principal, que le Parlement y autorisa l'exercice public, qu'il y vint quantité de maîtres habiles et que le collége devint un des plus florissants de l'Université (1) . ”
Source : Gallica

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