Victoria Cross, Anna Lombard, roman, traduit de l'anglais par G. Fabret… (1945)
“ Je longeais un jour les prés qui bordent la Vallière, près du moulin Gruet, en compagnie de mon camarade Elmérich, un peintre de talent, illustre aujourd'hui, lequel s'était pris de fantaisie, je ne sais pourquoi, pour un coin de paysage assez médiocre, dont le coteau de Montaigu faisait le principal motif ; pendant qu'il taillait ses crayons, je faisais la chasse aux rimes, tout en contemplant les dégradations de lumière d'un soleil couchant qui rougissait. comme une fournaise, avant de s'éteindre, les toits du village de Montaigu. L'heure était réellement faite pour la rêverie ”
