Victoria Cross, Anna Lombard, roman, traduit de l'anglais par G. Fabret… (1945)
“ Il n'est personne à Lons-le-Saunier, excepté ceux qui ne vivaient pas en 1835, qui ne se rappelle ce vieillard original dont le regard faisait baisser les yeux aux grisettes les plus folles, pendant que son sourire narquois déconcertait les badauds du crû qu'un rien interloque, par exemple : des ailes de pigeon, des souliers à boucles d'argent, des yeux d'émail avec un nez pourpre, une culotte chamois dont nant la réplique à des cheveux poudrés par un perruquier fossile, et, comme ensemble, un septuagénaire persistant à suivre la mode qui faisait fureur sous Marie-Antoinette. ”
