Résumé

Notice biographique sur M. J.-F. Roland… (1865)

M. Roland n'avait point reçu en partage ces dons de l'esprit qui attirent l'attention, marquent une place sur les bancs et parmi les disciples. Le Maître ne lui avait donné que deux talents : mais, en bon et fidèle serviteur, il ne les enfouit pas, les fit valoir, et en gagna deux autres. Il puisait dès lors sa force dans cette maxime qui fut celle d'un prêtre éminent, Bernard Overberg, supérieur du séminaire de Munster : « Désire la fidélité, pratique la fidélité, persévère dans la fidélité. »
Source : Gallica

Notice biographique sur M. J.-F. Roland… (1865)

Si l'oeuvre de Macornay a procuré à M. Roland les plus douces jouissances que ressentit peut-être son coeur de prêtre, elle lui coûta beaucoup de préoccupations, de soucis et de peines. C'est une loi imposée à l'homme depuis la Chute : il n'édifie rien, qu'il n'ait à poser ces fondements. Le fondateur, pendant de longues années, se vit obligé d'entretenir avec peu de ressources une nombreuse famille, de lui trouver jour par jour le pain qui nourrit, de le demander, après Dieu, au travail de ses enfants et à la charité publique.
Source : Gallica

Notice biographique sur M. J.-F. Roland… (1865)

Chacun sait que cette communauté est la perle de nos maisons religieuses, le trésor de Poligny et de tout le diocèse, et qu'en gardant précieusement le corps de sa fondatrice Ste Colette, elle a conservé aussi dans sa pureté primitive l'esprit de la grande réformatrice. A cette époque s'établirent, entre M. Roland et les filles de Ste Colette, des relations spirituelles que la mort même n'a point interrompues.
Source : Gallica

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