Résumé

Philippe de Montenon J.-F.-H. Oudoul, curé-doyen de Buzançais… (1851)

Ce troupeau s'appelle la ville de Buzançais ( Indre ) ; le Pasteur, le père , le saint, — qu'il faudrait pleurer aujourd'hui avec d'intarissables larmes, s'il ne chantait déjà le cantique des cieux, l'hymne de la victoire, — se nomma l'abbé OUDOUL. Jamais plus grand coeur que le sien , jamais plus grande âme que la sienne ne se cachèrent sous la robe sacrée du prêtre
Source : Gallica

Philippe de Montenon J.-F.-H. Oudoul, curé-doyen de Buzançais… (1851)

Jamais son coeur n'était en repos.
Et quand le malheur , avec les éclats terribles que vous savez, s'abattait sur une famille, alors le Prêtre devenait plus qu'un homme, on eut dit l'ange de la charité. La maison visitée par le chagrin, il la regardait comme sienne. Ceux qui parfois l'avaient reçu avec froideur et indifférence dans leur prospérité , il les traitait en vieux amis au jour de leur adversité.
Source : Gallica

Philippe de Montenon J.-F.-H. Oudoul, curé-doyen de Buzançais… (1851)

Je suis convaincu que l'abbé Oudoul ne vit jamais, depuis ce temps, passer une voiture de poste sans regarder avec émotion derrière la vitre, et sans envoyer à la suite de ceux qu'elle emportait une bonne prière.
Quand le digne curé prenait place le soir au foyer de ses amis , on pouvait juger sur-le-champ, à l'expression de sa physionomie, des fatigues ou des joies de la journée. Si quelque malade venait d'échapper au danger , quelque jeune homme à ses folies
Source : Gallica

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