Résumé

Portrait de Henri Bernier Henri Bernier Éloge funèbre de M. René Ploquin… (1851)

La cure de Notre-Dame était devenue, en outre, comme un point de ralliement, comme un centre commun pour le clergé du pays. On était sûr d'y trouver toujours, avec une cordialité toute fraternelle et une hospitalité honorable, les sages conseils, les lumières, de l'expérience, les doux épanchements de l'amitié. Mais c'est assez parler du caractère et des qualités de M. Ploquin ; laissons parler ses oeuvres, elles feront son éloge beaucoup mieux que ne le sauraient faire tous les discours.
Source : Gallica

Portrait de Henri Bernier Henri Bernier Éloge funèbre de M. René Ploquin… (1851)

Allez avec confiance; le peuple vers qui Dieu vous envoie, est un peuple plein de foi, de douceur et de bonté, peuple docile et confiant, avide de la parole sacrée, où le Seigneur s'estréservé des âmes d'élite, en grand nombre, dont les saintes aspirations vous appellent depuis longtemps, sans vous connaître, pour marcher d'un pas plus assuré et plus rapide dans la voie de la piété et de la perfection chrétienne.
Source : Gallica

Portrait de Henri Bernier Henri Bernier Éloge funèbre de M. René Ploquin… (1851)

Il est une aumône plus excellente encore que la précédente: l'aumône de l'instruction religieuse et de l'éducation chrétienne. Si elle vient à manquer au pauvre, il n'y a plus pour lui ni consolation solide, ni espérance, ni morale-; sans elle la pauvreté dégénère en un paupérisme corrompu, hideux et menaçant; c'est elle qui répond au besoin le plus pressant de notre société moderne.
La fondation de l'école chrétienne a donc été pour cette ville un immense bienfait : elle le doit au zèle de M. Ploquin.
Source : Gallica

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