Henri Bernier,
Éloge funèbre de M. René Ploquin…
(1851)
“ La cure de Notre-Dame était devenue, en outre, comme un point de ralliement, comme un centre commun pour le clergé du pays. On était sûr d'y trouver toujours, avec une cordialité toute fraternelle et une hospitalité honorable, les sages conseils, les lumières, de l'expérience, les doux épanchements de l'amitié. Mais c'est assez parler du caractère et des qualités de M. Ploquin ; laissons parler ses oeuvres, elles feront son éloge beaucoup mieux que ne le sauraient faire tous les discours. ”
