Philippe Honoré Deglaire, Notice biographique sur M. l'abbé Aubert… (1870)
“ Dimanche, à l'issue de la messe paroissiale, une triste nouvelle se répandait dans la ville et jetait dans les cœurs le deuil et la consternation. » La mort venait de foudroyer l'abbé Aubert au milieu de ses paroissiens, de ses enfants, comme il aimait à les appeler, et cela, au moment où, du haut de la chaire, dans un langage simple et bon, il leur recommandait la concorde et cet amour du prochain qui résume toute son existence. « Aimez-vous les uns les autres, aurait-il dit, et vous aurez le seul bonheur sur lequel on puisse compter en ce monde : la paix du cœur et de la conscience. » ”
