Résumé

Joseph Perrodin Notice sur la vie de M. C. Perrodin… (1872)

La foi vive qu'il avait
de la présence réelle se montrait surtout à l'autel : chaque fois qu'il donnait la sainte communion, il récitait les actes, il les prononçait d'un ton de voix si pénétrant et si attendri qu'on aurait cru qu'il voyait N.-S. J.-C. et que le divin Sauveur n'était pas un Dieu caché pour lui.
Enfin, sa piété si tendre, sa régularité si exemplaire prenaient leur source dans la haute idée qu'il avait du sacerdoce; le prêtre lui semblait un homme d'une autre nature que les autres.
Source : Gallica

Joseph Perrodin Notice sur la vie de M. C. Perrodin… (1872)

Il possédait les délicatesses du cœur ; il avait non la politesse froide et maniérée des gens du monde, mais cette politesse pleine de charité cordiale qui met chacun à son aise.
La foi est le fondement de toutes les vertus : aussi c'est la foi qui produisit et fortifia chez notre digne curé les vertus sacerdotales dont il fut le modèle. C'est de son esprit de foi que naissait son zèle ardent de la gloire de Dieu et de la sanctification des âmes, ce grand amour qu'il avait pour les enfants.
Source : Gallica

Joseph Perrodin Notice sur la vie de M. C. Perrodin… (1872)

L'instruction de M. Perrodin, sa foi, sa soumission à l'Eglise romaine, et peut-être aussi le contact des prêtres vertueux et éclairés avec lesquels il avait le bonheur de vivre, l'avaient mis à l'abri de ces doctrines subversives. Il était loin de regarder le bouleversement que la philosophie préparait, comme une ère de bonheur, une réforme qui se bornerait à rétablir une juste harmonie dans la société, en détruisant les abus et les prérogatives de certaines classes. Sa conscience lui disait trop qu'un prêtre ne pouvait prêter le serment demandé sans manquer à sa foi et à son Dieu
Source : Gallica

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