Joseph Perrodin, Notice sur la vie de M. C. Perrodin… (1872)
“ La foi vive qu'il avait de la présence réelle se montrait surtout à l'autel : chaque fois qu'il donnait la sainte communion, il récitait les actes, il les prononçait d'un ton de voix si pénétrant et si attendri qu'on aurait cru qu'il voyait N.-S. J.-C. et que le divin Sauveur n'était pas un Dieu caché pour lui. Enfin, sa piété si tendre, sa régularité si exemplaire prenaient leur source dans la haute idée qu'il avait du sacerdoce; le prêtre lui semblait un homme d'une autre nature que les autres. ”
