Pierre-Lucien Campistron,
Éloge funèbre de M. l'abbé Charles de Lavigne…
(1891)
“ Tant de vertus, tant de mérites ne pouvaient que toucher profondément une population sensible et bonne comme celle de Gimont. Les sentiments des fidèles trouvèrent une occasion mémorable de se faire jour. C'était le 30 du mois d'août 1883. Le bruit se répand tout à coup en ville que M. le Curé est gravement atteint et qu'une maladie violente met ses jours en danger. On s'émeut ; la désolation générale devient telle qu'on se porte en foule à l'église pour demander à Dieu la guérison du pasteur bien-aimé. ”
