Résumé

Jean-Marie Chausse La vie et les oeuvres de M. l'abbé Ravel… (1870)

Saint-Didier a une population bonne, croyante, dévouée, vive, se portant du même cœur à une entreprise sainte, à une mission, à l'enthousiasme pour le bien, pour l'amour de Dieu, pour l'amour de la justice et pour l'amour de la gloire et du bruit. Le peuple au cœur noble et fier, désintéressé de tout objet personnel, dit ce qu'il croit, ce qu'il pense, ce qu'il loue, ce qu'il désapprouve. Son accent fait assez connaître des gens qui se sentent chez eux et qui ouvrent leur cœur.
Source : Gallica

Jean-Marie Chausse La vie et les oeuvres de M. l'abbé Ravel… (1870)

H n'était occupé que de Dieu, dédaignait tout le reste, acceptant les croix intérieures, se fiant à son Sauveur d'une ardeur et d'un amour que rien ne pouvait ébranler. Il savait que tout ce qui est juste et bon, tout ce qui tend au salut des hommes est appuyé de Dieu. Il attendait, mais en attendant, il persévérait. Par sa prière et par sa patience, il se faisait lentement une force et un moyen des obstacles qu'il rencontrait.
Il laissait ignorer les contradictions qu'il éprouvait
et jamais une plainte ne s'échappait de ses lèvres.
Source : Gallica

Jean-Marie Chausse La vie et les oeuvres de M. l'abbé Ravel… (1870)

Le vénérable curé n'a cessé de les aimer, de les honorer et de les combler de ses bienfaits. Il savait quelle est leur valeur. Disséminées à la campagne, elles instruisent les plus jeunes enfants, leur enseignant en même temps la vertu. Ces modestes religieuses, mortes à elles-mêmes, ne savent rien refuser à Dieu. Sous des dehors simples, elles cachent souvent un grand cœur et souvent encore un esprit cultivé. Dieu soumet quelquefois le courage de ses servantes à d'étranges épreuves, capables d'effrayer les plus fermes dévouements.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature