Dubouchet, Notice biographique sur M. Condamin… (1870)
“ Comme on voit bien là cette douceur, cette charité qui remplissait le cœur si bon du saint curé ! Car avec ses vertus si austères en apparence, son cœur voyait s'accroître chaque jour, s'il était possible, les trésors de charité qui le remplissaient. Pouvait-il d'ailleurs en être autrement? Tout l'amour, et certes chacun sait s'il est immense, tout l'amour que l'on a pour soi-même, il l'avait détourné de cet objet égoïste pour le reporter tout entier sur ses frères. Tout ce que Dieu nous a donné à aimer ici-bas, il l'aimait jusqu'au dévouement le plus absolu. ”
