Diocèse de Lyon

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Martin,  Histoire des églises et chapelles de Lyon (1908-1909)

“ Toutes trois, dans leur maison des Chartreux et sous l'habit religieux que leur permit Mgr de Pins, administrateur apostolique du diocèse de Lyon, s'appliquèrent à suivre la règle séraphique et à procurer les vertus qui en sont les fruits. Quelques jeunes personnes au courage éprouvé, se joignirent à elles, en entraînèrent d'autres, et ainsi se forma une modeste communauté, ardente à la prière et aux oeuvres. ”
Source : Gallica

André Gouilloud,  Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

“ Il s'en fallait donc de beaucoup que l'ère des travaux apostoliques fut close pour le diocèse de Lyon, que le Christ y fût partout connu, adoré et servi, lorsqu'Eucher fut appelé à le gouverner. Là comme ailleurs, le paganisme avait jeté de trop fortes racines, il avait imprégné trop profondément tous les éléments de la société, toutes les habitudes de la vie, pour qu'il cédât sitôt la place à l'austère religion du Crucifié, pour qu'il ne conservât pas longtemps encore des partisans dévoués et d'ardents défenseurs. ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Martin,  Histoire des églises et chapelles de Lyon

“ Le pape Grégoire XVI approuva solennellement la règle. Le 29 avril 1836, l’assemblée générale réunie à Belley et composée de dix membres de ce diocèse et de dix du diocèse de Lyon élut le P. Colin supérieur général et reçut la profession canonique des vingt premiers Maristes, parmi lesquels se trouvaient le P. Chanel, futur martyr de Futuna, aujourd’hui bienheureux ; le P. Bataillon, futur vicaire apostolique de l’immense diocèse de l’Océanie Occidentale ; enfin le vénérable Champagnat, fondateur des Petits-Frères de Marie. ”
Source : Wikisource

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