Joseph-Octave Plessis

Joseph-Octave Plessis

Résumé

Portrait de Joseph-Octave Plessis Joseph-Octave Plessis Journal d'un voyage en Europe… (1903)

Le buffet d'orgue placé au-dessus de la grande porte de l'église, la chaire mobile, quoique grande et accompagnée d'un double escalier, le petit chœur placé derrière le maître-autel, et où les chanoines se retirent pour certains offices moins solennels, ayant devant eux la chapelle en marbre qui contient une superbe descente de croix, les vives couleurs de rose dont sont peintes une partie des vitres qui éclairent cette basilique, la propreté qui y règne, le soin que l'on prend d'en réparer les différentes parties : tout cela ne sert qu'à la faire apprécier davantage.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Octave Plessis Joseph-Octave Plessis Journal d'un voyage en Europe… (1903)

Après une très petite pause faite à Meung, nous arrivâmes à Orléans, au moment où on allait commencer la messe solennelle de la cathédrale. L'évêque, avant d'y assister, eut le temps de célébrer la sienne. Où l'on suit le rite romain, la messe basse n'est pas permise à pareil jour : à Orléans, la chose se fait comme à Paris, sans difficulté.
Les chanoines d'Orléans portent la cape noire ouverte par devant et bordée de velours cramoisi, comme la portaient anciennement ceux de Québec. Le camail est à queue, de même forme que le nôtre, avant qu'on y ajoutât des pointes sur les épaules.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Octave Plessis Joseph-Octave Plessis Journal d'un voyage en Europe… (1903)

Après l'ile missa est, le célébrant récite placeat, baise l'autel, et se retire comme il est venu, précédé des deux acolytes et du diacre et du sous-diacre ; la messe est finie, il n'y a ni bénédiction, ni dernier évangile. Telle est la manière dont se fait la liturgie dans l'église primatiale de Lyon. Elle est remarquable par sa simplicité, par l'exactitude avec laquelle tout se fait à propos, sans confusion, sans hiatus ; elle l'est peut-être encore davantage par la décence vraiment édifiante avec laquelle tous ceux qui y sont employés, jeunes et vieux, s'acquittent de leurs fonctions.
Source : Gallica

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