Joseph Louis Théodore Moyne, Italie : guide du jeune voyageur… (1878)
“ Le couvent des Capucins est loin d'être un ornement pour la place Barberini : murs grossièrement enduits de mortier, fenêtres étroites, vrais soupiraux par lesquels il n'arrive presque point d'air ni de lumière , cellules d'une exiguité effrayante, et parmi tout cela rien qui rappelle le monde ou seulement les petites commodités que les autres ordres religieux peuvent légitimement concilier avec le vœu de pauvreté ; il n'est rien en Italie d'aussi froidement austère que les couvents de capucins. Celui de Rome donne déjà par lui-même d'utiles leçons ”
