Clémence Robert,
La fille de Satan
(1877)
“ En effet, ces oiseaux, merveilles de beauté, uniques dans le monde des habitants de l'air, semblaient être là pour former à la jeune duchesse un cadre fait pour elle de ce qui peut au dernier point charmer le regard. Mais, en poursuivant l'un d'eux sur une console, le regard de Georges tomba sur un vase d'argent de forme élancée, couvert de ciselures où se montrait un mélange fantastique d'hommes, d'animaux, de branchages, de spirales et arabesques, comme si l'artiste n'eût trouvé dans le monde réel rien de digne d'occuper son merveilleux ciseau ”
