La corvée — Deuxième concours littéraire
“ Les reins courbés comme des lutteurs, d’un balancement régulier, pas à pas, ils attaquent les foins et le mil cendré ; les herbes, blessées à mort par les coups de faulx, se courbent, puis se couchent en larges andains autour des deux hommes cependant que le soleil, à mesure, fane leurs fibres... Un dernier éclair des faulx et les faucheurs s’arrêtent. Le soleil darde sur toute la campagne, cuisant la terre, séchant l’herbe, accablant bêtes et gens. ”
