Résumé

Nouvelle Lyre Canadienne ou Chansonnier de tous les âges (1858)

Sur le front pur de mon amante J'aime la fleur de l'oranger, Quand, près de moi, son âme aimante Trahit un trouble passager.
Aimant la brise parfumée Et Le mystère des forêts, Avec ivresse oh ! j'aimerais Y deviner ma bien-aimée !
Aimons, aimons, c'est le bonheur !
Dieu pour aimer nous fit un cœur !
bis.
J'avais aimé, triste pensée !
Une beauté qui me charma.
C'était une flamme insensée : Car jamais son cœur ne m'aima.
Oh ! n'aimez pas : car dans la vie L'amour se rit de vos douleurs, Et l'orage flétrit les fleurs Qu'on aime à voir dans la prairie.
Dieu pour aimer nous fit un coeur
Source : Gallica

Nouvelle Lyre Canadienne ou Chansonnier de tous les âges (1858)

Le charme est de voir la richesse Aller au-devant du malheur, C'est le concert de la sagesse, Calmant les orages du cœur !
C'est l'abeille qui se repose D'un travail qui lui fait plaisir,
C'est le papillon sur la rose, Que balance le doux zéphir.
bis.
Le charme est de voir l'innocence Effeuiller des fleitrs en ses jeux ; C'est le premier pas de l'enfance, C'est l'aspect d'un front vertueux.
C'est le retour dans la patrie, Après de longs jours de malheur.
l..es pleurs d'une mère chérie Que l'on presse contre son cœur.
Source : Gallica

Nouvelle Lyre Canadienne ou Chansonnier de tous les âges (1858)

Emporte mon bouquet pour gage Des serments que mon cœur t'a faits.
L'églantine est la fleur que j'aime, La violette est ma couleur ; Dans le souci tu vois l'emblème Des chagrins de mon triste cœur.
Ces trois fleurs que ma bouche presse Seront humides de mes pleurs : Qu'elles te rappellent sans cesse Et nos amours et nos douleurs.
Elle dit, et par la fenêtre Jette les fleurs à son amant ; Alphonse, qui vient à paraître, Le force de fuir tout tremblant.
Lautrec part : la guerre commence, Et s'allume de toutes parts ; Vers Toulouse l'Anglais s'avance, Et brûle déjà ses remparts.
Source : Gallica

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