Florian, Romance de Clémence Isaure
“ Sur ses pas Lautrec revient vite : À peine est-il sur le glacis, Qu’il voit des Toulousains l’élite Fuyant devant les ennemis ; Un seul vieillard résiste encore, Lautrec court lui servir d’appui ”
Le terme Lautrec désigne à la fois un lieu historique et un personnage littéraire, présent dans divers récits et analyses. Dans les sources médiévales, il apparaît comme un centre de pouvoir régional, sous la domination d’une ville qui exerce une influence sur ses villages environnants.
En littérature, des auteurs comme Dumas ou Nerval le dépeignent comme un personnage ambigu, oscillant entre l’héros romantique et le mari déçu. Maurice Boué, dans Le Secret du cocu à roulettes, le situe dans un cadre d’enquête, illustrant ainsi la variété des approches entourant ce nom. Les thèmes liés, comme Toulouse ou Grenade, soulignent son ancrage géographique et historique.
Florian, Romance de Clémence Isaure
“ Sur ses pas Lautrec revient vite : À peine est-il sur le glacis, Qu’il voit des Toulousains l’élite Fuyant devant les ennemis ; Un seul vieillard résiste encore, Lautrec court lui servir d’appui ”
La maison au Moyen âge dans le Midi de la France… (2008)
“ Le Lautrécois constituait aux XIIIe et XIVe siècles un « pays » centré sur la ville de Lautrec. Le bourg castrai régnait sur une contrée qui avait besoin de ses services et dont il vivait, sans laquelle il n'existerait pas lui-même. Lautrec avait autour d'elle, à sa discrétion, une large couronne de villages sous sa dépendance. Ce qui compte avant tout pour qualifier une ville, pour la jauger, c'est sa capacité de commandement et de domination, et l'espace où elle l'exerce. ”
Alexandre Dumas,
Le comte de Moret
“ Eh bien, le cas échéant, je ne puis rien faire pour vous, monseigneur, qui êtes fils de roi, mais je puis faire beaucoup pour Mlle de Lautrec et pour son père.—Vous pouvez faire de moi le plus heureux des hommes, monseigneur. J'aime Mlle de Lautrec.—Ah vraiment, voyez comme cela se rencontre; est-ce que ce serait elle, par hasard, qui, le soir où vous avez été au Louvre, vous aurait pris sur l'escalier des mains de Mme de Chevreuse déguisée en page, et vous aurait conduit à travers le corridor noir jusqu'à la chambre de la reine? Avouez que dans ce cas ce serait un hasard miraculeux. ”
Maurice Boué, Le Secret du cocu à roulettes
“ Cachés dans l’ombre, Lautrec et Bellay rôdaient autour de la ville de Mme Aubrant. Depuis près d’une heure déjà toutes les lumières étaient éteintes dans l’habitation. — Le moment est venu, dit Lautrec. Mme Aubrant est, sans doute, plongée dans son premier sommeil. Elle n’entendra rien. Aucune porte ne résiste devant un voleur ou un détective habiles. Lautrec avait introduit une fine pince dans la serrure : la porte d’entrée fut franchie. Là, tes deux hommes, afin d’étouffer le bruit de leurs pas, enveloppèrent leurs pieds de chaussons épais. ”
Gérard de Nerval,
Œuvres complètes de Gérard de Nerval
“ Aussitôt délivrée de son linceul, la belle revient à la vie. Son amant l’enlève et l’emmène dans son château au fond des forêts. Vous croyez qu’ils vécurent heureux et que tout se termina là ; mais, une fois plongé dans les douceurs de la vie conjugale, le beau Lautrec n’est plus qu’un mari vulgaire, il passe tout son temps à pêcher au bord de son lac, si bien qu’un jour sa fière épouse vient doucement derrière lui et le pousse résolument dans l’eau noire, en lui criant : Va-t’en, vilain pêche-poissons, — Quand ils seront bons — Nous en mangerons. ”
François-René de Chateaubriand,
Œuvres complètes de Chateaubriand
“ Mon pays sera mes amours Toujours ! Lautrec, en achevant le dernier couplet, essuya avec son gant une larme que lui arrachait le souvenir du gentil pays de France. Les regrets du beau prisonnier furent vivement sentis par Aben-Hamet, qui déplorait comme Lautrec la perte de sa patrie. Sollicité de prendre à son tour la guitare, il s’en excusa, en disant qu’il ne savait qu’une romance, et qu’elle serait peu agréable à des chrétiens. « Si ce sont des infidèles qui gémissent de nos victoires, repartit dédaigneusement don Carlos, vous pouvez chanter : les larmes sont permises aux vaincus. » ”
Fulgence Girard, Mystères du grand monde : histoire des palais… (1851-1853)
“ Le vicomte de Lautrec, qui avait prévu l'effet des paroles du roi sur l'esprit de Jean de Laval, s'était hâté de se soustraire aux soupçons de son beau-frère en s'éloignant de François Ier et en quittant même le palais. Il commençait à voir clair dans les intrigues ténébreuses de cette cour où d'abord tout n'avait été pour lui que mystère. Il comprenait la puissance de la reine-mère, la jalousie du connétable et la rivalité d'influences que la vengeance de ce dernier voulait susciter à Louise. ”
Maurice Boué, Le Secret du cocu à roulettes
“ Votre livret de mariage, montrez-moi des pièces d’identité, des portraits... Mme Aubrant, plus morte que vive, demanda l’autorisation de se vêtir. Elle alla chercher le livret et les portraits demandés. Lautrec ouvrit le premier : il portait bien le nom de Pascal Aubrant. Il examina les photographies : toutes ressemblaient à son hôte. Lautrec était exaspéré. Oui, ce mystère l’exaspérait à la fin. Il fallait que, sous une étreinte suprême, la vérité jaillit enfin. Pendant une demi-heure, il « cuisina » ses hôtes, comme on dit en style policier. ”
François-René de Chateaubriand,
Les Aventures du dernier Abencerage
(1850)
“ C'était Lautrec. « Ah ! dit l'Abencerrage en lui-même, ce jeune et beau Français demande au ciel quelque faveur signalée ; ce guerrier, déjà célèbre par son courage, répand ici son coeur devant le souverain du ciel, comme le plus humble et le plus obscur des hommes. Prions donc aussi le Dieu des chevaliers de la gloire. » Aben-Hamet allait se précipiter sur le marbre, lorsqu'il aperçut, à la lueur d'une lampe, des caractères arabes et un verset du Coran, qui paraissaient sous un plâtre à demi tombé. ”
Maurice Boué, Le Secret du cocu à roulettes
“ Suivez l’homme qui vient de me faire la charité, dit Lautrec sur le ton du remereciment. Le pseudo-ouvrier, qui n’était autre qu’un agent de la Sûreté déguisé, pivota sur ses talons et disparut. Lautrec avait déposé le billet ouvert dans sa casquette qu’il tenait à la main et il tâchait de le déchiffrer. ”
Gustave Coquiot, Lautrec; ou, Quinze ans de mœurs Parisiennes…
“ On peut imaginer avec quelle joie Lautrec tomba du nid Cormon dans ce chaud milieu! Il a besoin de travailler, de s'étourdir; ici, il va travailler, et il va s'étourdir.Pour lui, qui ne peut guère marcher et se fatiguer, l'essentiel, c'est de rester dans un cercle assez restreint; les boulevards extérieurs sont, d'ailleurs, peu sûrs; et le Moulin-Rouge le retiendra durant de longues années avec son amusant et exceptionnel spectacle. Lautrec se lie donc tout de suite avec Joseph Oller, le propriétaire; et il aura désormais, au bal, sa table retenue. ”
Mme Charles de Montpezat, Corisande de Mauléon, ou Le Béarn au XVe siècle… (1835)
“ Sire, dit Lautrec avec un sentiment profond, vous m'alarmez. Cacheriez-vous quelque danger au plus dévoué de vos sujets? - Dis au plus cher de mes compagnons!. Du danger, il y en aurait à rester ici plus long-temps. Tu ne sais pas que cet air me tue. Lautrec, il me faut des travaux, des périls, une autre scène. ”
La maison au Moyen âge dans le Midi de la France… (2008)
“ Un schéma n'a de valeur que si on le confronte à la réalité. Aucun bourg castral ne se prête mieux à une étude précise que celui de Lautrec. Mon choix a été dicté par l'existence d'une très riche documentation, notamment le précieux registre Domanial de Lautrec qui consigne les résultats de l'enquête effectuée en 1338-1339 pour le compte du roi de France, et de la magnifique thèse qu'en a tiré en 1981 Philippe Zalmen Ben Nathan, La vicomté de Lautrec aux XIIIe et XIVe siècles, thèse dont il faut regretter qu'elle soit demeurée inédite (2) . ”
François-René de Chateaubriand,
Les Aventures du dernier Abencerage
(1850)
“ Le généreux Lautrec, qui voyait les yeux de l'Abencerrage se tourner malgré lui vers l'épée de Boabdil, lui dit : « Chevalier more, si j'avais prévu que vous m'eussiez fait l'honneur de venir à cette fête, je ne vous aurais pas reçu ici. On perd tous les jours une épée, et j'ai vu le plus vaillant des rois remettre la sienne à son heureux ennemi. — Ah ! s'écria le More en se couvrant le visage d'un pan de sa robe, on peut la perdre comme François Ier ; mais comme Boabdil !... » ”
Gustave Coquiot, Lautrec; ou, Quinze ans de mœurs Parisiennes…
“ Lautrec a marqué d'éternité cette partie de son œuvre. C'est un ensemble qui ne vieillira pas, tant que l'homme sera obligé d'aller dans un endroit clos pour y trouver la femelle que la nature a placée là, pour la principale de ses fins! ”
François-René de Chateaubriand,
Atala ; René ; Le dernier des Abencérages…
(1849)
“ Si vous renoncez au projet « de combattre, acceptez à votre tour ce que je vous offre : soyez « chrétien et recevez la main de ma soeur, que Lautrec a demandée « pour vous. » La tentation était grande ; mais elle n'était pas au-dessus des forces d'Aben-Hamet. Si l'amour, dans toute sa puissance, parlait au coeur de l'Abencerage, d'une autre part il ne pensait qu'avec épouvante à l'idée d'unir le sang des persécuteurs au sang des persécutés. Il croyait voir l'ombre de son aïeul sortir du tombeau et lui reprocher cette alliance sacrilége. ”
Jacques-Émile Blanche,
Propos de peintre : de David à Degas…
(1919)
“ Toulouse-Lautrec, Forain marchèrent sur les traces de leur maître; mais leurs peintures sont plus amusantes que solides, et de la « notation artiste » à la Huysmans ou à la Goncourt. Je ne parle pas des lithographies où Forain est unique, et Lautrec quelquefois étonnant. Les éclairages artificiels du soir, l'éclairage de bas en haut que donne la rampe de la scène, renversant les lumières et les ombres; la danseuse, l'acteur, qui cessent d'être nymphe, ou papillon ou un héros, pour retomber dans leur misère et trahir leur vrai condition ”
Jean Adhémar, Portraits d'hier : 1839-1939 :… (1961)
“ Représentant en champagne, fréquentant pour son métier et son plaisir les maisons closes de Paris, Guibert y rencontra Lautrec avec lequel il se lia d'amitié, et qu'il ne quitta guère de 1890 à 1900. Guibert était passionné pour la photographie ; membre de la Société des excursionnistes photographes, il aimait à conserver le souvenir de paysages ou de sites, mais Lautrec lui a sans doute demandé de le représenter. Toujours le peintre pose devant l'objectif, non comme Victor Hugo ou Courbet qui veulent laisser d'eux une image noble, mais en insistant sur sa petitesse, sa laideur, sa difformité. ”
Jean Vallery-Radot, Oeuvre graphique de Toulouse-Lautrec… (1951)
“ On reste confondu d'un rythme aussi accéléré chez un artiste qui ne travaillait pas pour vivre et qui, au surplus, n'écoutait que sa fantaisie et son bon plaisir. Mais il était possédé par son art. Lorsque Lautrec était empoigné par un motif, raconte son ami Joyant, il s'y dévouait, toute affaire cessante. Le travail fini, il disait : « On change de quartier, de café, de bar. » ”
Mme Charles de Montpezat, Corisande de Mauléon, ou Le Béarn au XVe siècle… (1835)
“ Lautrec reprit avec un accent très vif : -Croyez aussi, madame, que la journée ne serait pas complète pour le roi, s'il pouvait craindre que la comtesse de Lérin lui fût contraire ! — Le roi pourrait être clément pour tous, et ne pas être juste pour moi ! répondit Corisande d'un air si désolé , que Lautrec en fut surpris. Dans un moment de repos, dona Isménia dit au roi: — La comtesse de Lérin m'inspire beaucoup d'intérêt, depuis qu'on a remarqué sa tristesse ”
François-René de Chateaubriand,
Les Aventures du dernier Abencerage
(1850)
“ « Je hais Aben-Hamet ! s'écria don Carlos. — Je l'envie, dit Lautrec. — Et moi, dit l'Abencerrage, j'estime don Carlos, et je plains Lautrec, mais je ne saurais les aimer. — Voyons-nous toujours, dit Blanca, et tôt ou tard l'amitié suivra l'estime. Que l'événement fatal qui nous rassemble ici soit à jamais ignoré de Grenade ! » Aben-Hamet devint, dès ce moment, mille fois plus cher à la fille du duc de Santa-Fé : l'amour aime la vaillance ; il ne manquait plus rien à l'Abencerrage, puisqu'il était brave, et que don Carlos lui devait la vie. ”
François-René de Chateaubriand,
Atala ; René ; Le dernier des Abencérages…
(1849)
“ Lautrec se lève avec impétuosité, se jette dans les bras du Maure. « Aben-Hamet! s'écrie-t-il, ne crois pas me vaincre en générosité : « je suis Français; Bayard m'arma chevalier; j'ai versé mon sang « pour mon roi; je serai, comme mon parrain et comme mon « prince, sans peur et sans reproche. Si tu restes parmi nous, je « supplie don Carlos de t'accorder la main de sa soeur ; si tu quittes « Grenade, jamais un mot de mon amour ne troublera ton amante. « Tu n'emporteras point dans ton exil la funeste idée que Lautrec, « insensible à ta vertu, cherche à profiter de ton malheur. » ”
Mme Charles de Montpezat, Corisande de Mauléon, ou Le Béarn au XVe siècle… (1835)
“ Placée en face du roi, elle se sentait brisée par l'expression glacée de tout son maintien ; il peut y avoir un recours contre la colère ; mais qu'attendre d'un sentiment mort ? Si leurs mains se rencontraient, François semblait frémir comme s'il eût touché la main d'un lépreux; et Corisande qui savait bien ne pas mériter ces duretés, se courbait sous le courroux qu'elle inspirait. Lautrec dit à Corisande : — Est-il possible, madame, que vous ne cédiez pas au charme du roi ? qui peut lui en vouloir aujourd'hui ? ”
Camille Mauclair,
L'impressionnisme : son histoire…
(1904)
“ Lautrec a montré la facticité des visages fardés, la vulgarité des types de courtisanes sorties du peuple, les gestes canailles, le désordre, l'incurie des intérieurs de ces femmes, tout l'envers de leur existence. ”
Paul de Lapparent, Toulouse-Lautrec (1927)
“ Lautrec est fatigué et cette modiste est sérieuse. Elle médite devant ses chapeaux. Elle pose : voilà de quoi mettre en fuite l'inspiration. Lautrec a fait un portrait bien sage. Quand il indiquait, de quelques traits de pinceau, les jambes de Valentin le désossé et de la Goulue (1888, Musée d'Albi, N° 57) , ces dernières étaient d'une incorrection flagrante. Qu'importe ! Elles remuent. Lautrec a fait entrer dans son œuvre les éléments de la vie : il a saisi les oiseaux au vol, les femmes et les hommes dansant. ”
Auguste de Belloy,
Portraits et souvenirs
“ Parmi les habitués de la maison , se faisait remarquer , pour ses grandes manières , sa belle prestance et sa jambe de bois , le chevalier de Lautrec , branche cadette , ancien brigadier des armées du roi , chevalier de Malte , de Saint-Louis et des Saints Maurice et Lazare . Déjà presque sexagénaire , le chevalier de Lautrec vivait modestement , mais convenablement , de sa pension de retraite . Cadet de sa branche , il connaissait à peine ses aînés , allait rarement dans le monde , et faisait ses galeries du Palais-Royal et du café Valois ”
Gustave Coquiot, Lautrec; ou, Quinze ans de mœurs Parisiennes…
“ Puis, venaient les pleins étés, et Lautrec alors se mettait vite en route pour aller ramer et nager dans le bassin d'Arcachon.Il adorait être nu, et il aimait les matelots 45 qu'il rencontrait là-bas. Installé dans sa villa Denise, il prenait une vareuse, une casquette sans galon de commodore, et les pieds nus, son petit pantalon retroussé, il arpentait la plage. Il nageait bien, du reste; et se baigner, c'était, avec les beaux jours, un des seuls moments possibles de quitter Paris, pour aller là-bas «tremper et radouber sa carcasse!» ”
Paul de Lapparent, Toulouse-Lautrec (1927)
“ La couleur dont Lautrec se sert suffit parfaitement à exprimer sa pensée. Les anciens s'en contentaient. Les impressionnistes ont apporté la lumière. Un Art sensuel. masquant peut-être la pensée. Lautrec, selon la tradition classique, a traité la couleur comme un accompagnement. Et sa couleur, qui ne vise pas à l'illusion lumineuse, est toujours un ornement d'une extrême distinction. L'amertume de son observation se trahit non seulement dans son dessin, mais aussi dans sa couleur. Il y a un certain vert éteint, qui est la couleur d'une fin de journée. C'est amer. ”
Maurice Boué, Le Secret du cocu à roulettes
“ Lautrec m’avait dit : — L’ennemi inconnu que je recherche croit mon « truc » découvert par lui depuis que je l’ai poursuivi sans l’atteindre. Il est persuadé désormais que j’emploierai une autre tactique. Eh bien ! c’est ce qui le trompe. Il ne lui viendra jamais à l’idée qu’un détective habile agira bêtement : c’est pourtant ce que je vais faire. Je vais reprendre mon ancienne tactique pour déjouer la sienne, je vais persister à me déguiser en cul-de-jatte, à reprendre la forme du Cocu à roulettes. ”
Jean Vallery-Radot, Oeuvre graphique de Toulouse-Lautrec… (1951)
“ Degas est venu voir l'exposition de Lautrec en 1895, et lui a dit : « Vous, Lautrec, vous êtes aussi du bâtiment », ce qui a fait un immense plaisir au maître d'Albi. 221. FORAIN. Dessin dans le « Courrier Français » (5 avril 1891) : « Qu'appelezvous un chaud-froid, Vladimir ? Mon Dieu, Monsieur le Comte, c'est une bécassine dans sa glace, avec un peu de piment, sur canapé. » Lautrec admirait vivement Forain, il proclamait que Forain était l'exemple du « beau dessin »; il avait toujours devant les yeux (Cf. Joyant) un portrait de son père dessiné par Forain. ”
Guillaume Du Bellay, Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1861)
“ Et entra ledit seigneur de Lautrec en la ville, accompagné environ de cinq cens hommes d'armes, armet en teste, avecques laquelle compagnie il se logea dedans ladite ville. La diligence que fist monseigneur de Lautrec fut prouffitable; car s'il eust attendu vingt-quatre heures, les ennemys y feussent venus les, plus forts. Après avoir séjourné trois ou quatre jours audit lieu de Crémone, le seigneur de Lautrec dépescha monseigneur le mareschal de Foix, son frère, pour venir en France devers le roy luy faire entendre les affaires de par là ; lequel mareschal trouva le roy à Compiègne. ”
