Maurice Boué, Le Secret du cocu à roulettes
“ Cachés dans l’ombre, Lautrec et Bellay rôdaient autour de la ville de Mme Aubrant. Depuis près d’une heure déjà toutes les lumières étaient éteintes dans l’habitation. — Le moment est venu, dit Lautrec. Mme Aubrant est, sans doute, plongée dans son premier sommeil. Elle n’entendra rien. Aucune porte ne résiste devant un voleur ou un détective habiles. Lautrec avait introduit une fine pince dans la serrure : la porte d’entrée fut franchie. Là, tes deux hommes, afin d’étouffer le bruit de leurs pas, enveloppèrent leurs pieds de chaussons épais. ”
