Adolphe Guillot,
Paris qui souffre : la basse geôle du Grand-Châtelet et les morgues modernes
(1887)
“ Dans ce Paris qui souffre, au sein du Paris qui jouit, la Morgue, comme l'hôpital, est une des formes les plus âpres de la souffrance. A l'hôpital vient expirer l'infortuné privé d'asile ou de famille, — trépas lamentable et cruel, plus cruel et plus lamentable encore depuis que la violence des passions antireligieuses a écarté du lit des mourants cette héroïque soeur de charité, bienfaisante à leur corps comme à leur âme, dont la sollicitude leur rendait presque douce la mort et dont la parole sanctifiante berçait leur agonie dans les espérances d'un avenir de lumière. ”
